Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 22:01


L'année académique est finie pour de nombreux étudiants, pour nous elle scelle trois années de formation denses, tant au niveau de son contenu que par ses souvenirs. Notre mémoire sélective faisant bien son travail, il nous apparaît, lorsque nous faisons une petite introspection, que la majorité de ces souvenirs rentent des moments de plaisir. En effet, comment oublier certains cours ? Certaines situations amusantes ou gênantes ? Certains étudiants ou formateurs ? Voire certains modules qui eux n'ont pas encore fait ce travail de sélection agréable dans nos mémoire.
C'est pour cela que je vais vous aider à garder en tête quelques passages que vous vous remémorez plus tard devant un feu crépitant et quelques bambins avides d'histoires de grand-père et grand-mère.

Si je me rappelle bien, tout cela a débuté en septembre de l'année 2006 où les formateurs nous demandaient de faire des choses bizarres. Je vous rassure rien de répréhensible mais toutefois, avec le recul, un peu farfelus. Etait-ce leur méthode pour nous bizuter ? Surement, mais les étudiants ne se sont pas fait prier. Personne ne pourra oublier le remake de la série urgences interprété par Séverine entre autre... Ahh, inoubliable. Fredéric déjà en tenu de bloc je crois.

Ensuite, la routine, les cours, ponctués par leurs évaluations toujours aussi stressantes, les toilettes s'en souviennent. Chaque cours était différent puisque nous avions un nombre pléthorique d'intervenants ainsi que des méthodes d'apprentissage différentes de la part des formateurs.


I les étudiants

Toujours au fond de la classe je pouvais voir tous les étudiants, je scrutais ainsi chaque spécificité, ou manie des collègues (j'écoutais les cours aussi. Si c'est vrai !)

Déjà, il m'était toujours difficile de m'amuser à ce jeu lorsque j'étais dans cette maudite salle 2. Vous savez cette salle où quand elle est marquée sur le planing les étudiants font : " ohh nann, poufff, pfff, crrr). En effet, j'avais un problème de taille, Pierre ! Toujours devant moi celui la, le all black, qui me cachait 50% du tableau et les 50% restant quand il parlait avec sa voisine. J'étais obligé de me tortiller dans un sens et vite continuer dans l'autre pour finir les mots.

Ensuite, les bruits de fond, toujours par ces mêmes demoiselles, qui, quand on leur demande un peu de silence vous regarde avec cet air offusqué, les yeux rond : " quoi ? Moi ? non je parle pas." Vous savez c'était la bande dont venait les rires dont un qui sortait du lot : « hi hi hi ».
Ca reste un bon souvenir. Le reste bientôt.

Par Mounir - Publié dans : Actualité - Communauté : IFSI Neufchâteau-vittel
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